CLEVELANDCLASSICAL.COM--- 2 février 2011

The latest concert in the Tri-C Classical Piano Series brought French pianist Hugues Leclère to Gartner Auditorium of the Cleveland Museum of Art for his Cleveland dèbut. In four Debussy pieces, Ravel’s formidable Gaspard de la Nuit and Mussorgsky’s always welcome Pictures at an Exhibition, Leclère showed himself to be an
elegant interpreter with an impressive command of technique who has the uncanny ability to bring clarity to the most involved musical textures.
Debussy’s Deux Arabesques were clear and dreamy at the same time. The second shone with bright figuration, delicious color changes and fluttery releases of humorous staccato chords.
The same composer’s La terrasse des audiences au clair de lune was nicely paced and atmospheric with exquisite filigree in the right hand and mystical soft passages. Feux d’artifice lit up the virtual night sky with glittering runs and glissandi; here, M. Leclère’s skill at keeping layers of music distinct and clear was most in evidence.
After a brief trip offstage, the pianist expanded on recent nocturnal themes (and anticipated the idea of music based on pictures) with a ravishing performance of Ravel’s Gaspard de la Nuit, suggested by poems of Aloysius Bertrand published in 1842 in a collection of the same name and subtitled “Fantasies in the manner of Rembrandt and Callot”.
Ondine was a model of mystical clarity. Le gibet, dark and mellow in its voicing, reached a powerful but understated climax. In Scarbo, M. Leclère allowed every element to stand out in sharp relief, even the tenor melody and the deep bass rumblings.
After intermission, M. Leclère strode off on his promenade through Mussorgsky’s imagiary art gallery at a fast clip, pausing in front of each painting for colorful and idiomatic commentary. “Gnomus” was appropriately quirky in its depiction of a clumsy gnome with crooked legs. The troubadour in “Il vecchio castello” massaged his vocal line with a great deal of rubato. The natterings of quarrelsome children were nicely captured in “Tuileries”. The ox cart in “Bydlo” was a mammoth, lumbering thing (M. Leclère allowed himself to pound out some intentionally ugly fortissimos). After a thoughtful, evanescent little promenade, the “Ballet of the Unhatched Chicks” was a delightful scherzo with a droll ending.
“Samuel Goldenberg and Schmuÿle” aptly captured the colorful voices of its subjects. “The Market at Limoges” was teeming with rhythmic activity. The sudden plunge into “The Catacombs”, announced with fierce, accented chords, took us below the earth to look eerily at skulls and have whispered conversations with the Dead. Mussorgsky asks for “The Hut on Fowl’s Legs” or “Baba-Yaga” to be played Allegro con brio, feroce, and M. Leclère took the composer at his word (though perhaps the melody got a bit lost in all the ferocity of the
bass lines). “The Heroes’ Gate at Kiev” began triumphantly, then M. Leclère made a magical transition to the soft section, allowing the new music to emerge suddenly out of the decay of a loud chord. Bells tolled mightily (one persistently tolled in the tenor register a bit more prominently than the melodic material), and Pictures ended in a maelstrom of scales and all-over-the-keyboard chords.
The enthusiastic audience, who gave M. Leclère a partial standing ovation even before intermission, seconded and bettered that homage at the end. Returning to the piano and trusting his audience to identify his encore (“Everybody knows it”), Hugues Leclère ended his short but excellent recital with a thoughtful reading of yet another night piece, Chopin’s
opus 9 no. 2 Nocturne.

Daniel Hathaway
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NUESTRO MUNDO--- 8 décembre 2010

« Llegado de Francia, Hughes Leclere, dio magna muestra de talento la noche del viernes 3 de diciembre.
Al hacer su aparicion, dejando absortos a los asistentes cn su interpretacion de "Rapsodia en Azul".
Encontrandose en la capital para participar en el concurso de piano que llevara a cabo el sabado 11 en la Sala Felipe Villanueva a las 20:00 hrs., siendo un digno rival y a la vez una buena influencia para los participantes, ya que el maestro Leclere cuenta con una amplia trayectoria desde sus inicios en el Conservatorio de Musica de Paris, donde obtuvo tres premios por unanimidad en piano, analisis musical y musica de Camara, por lo que es considerado un virtuoso contemporaneo del genero.
Entre las melodias interpretadas estuvo "Musica para Charlar", del maestro Silvestre Revueltas (1899-1940), cancion extraida de su obra para el film documental "Ferrocarriles de California" (Hoy perdido), "Rapsodia en Azul" y una delicada seleccion de la "Sinfonia fantastica" op. 14 de H. Berlioz (1803-1869) dirigidas majestuosamente por el maestro Enrique Batiz, a quien el publico no paraba de ovacionar, convirtiendo la velada en una de las mas sobresalientes de la temporada.»

Alejandro Ganem
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EST REPUBLICAIN --- 12 Juillet 2008


« Dans le grand salon, on aurait bien dansé sur les tangos entraînants et bossa nova interprétés par Hugues Leclère au piano et Gaspar Hoyos à la flûte. Des grands classiques de la musique latino-américaine, superbement arrangés par Jean Ducloy, ancien musicien de Holiday on ice qui a offert aux interprètes une bossa nova originale qu'ils ont jouée en bis, après un concert au cours duquel le nombreux public a pu apprécier la qualité et la fluidité du son du flûtiste, la manière de timbrer le piano d'Hugues Leclère et la complicité des deux interprètes qui se sont amusés à faire voleter l'oiseau dans la farine de maïs avec le célèbre « Tico tico no fuba ». Un heureux mélange de poésie, de nostalgie et d'allégresse dans ce programme de tubes ensoleillés.»
Didier Hemardinquer

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EST REPUBLICAIN --- 14 juillet 2007

« Schubertiade de rêve, jeudi soir, salle Poirel, dans le cadre des Nancyphonies, avec le quintette à cordes de l'Orchestre philharmonique de Berlin et le pianiste Hugues Leclère. () Hugues Leclère a su trouver le juste équilibre avec le quintette. Une belle osmose entre le piano et les cordes.»
Didier Hemardinquer
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EST REPUBLICAIN --- 7 juin 2006

« () Une passionnante mise en miroir des poèmes et des musiques qu'elles ont inspirées. Après la Ballade à la lune de Musset, la Terrasse des audiences du clair de lune et Feux d'artifice de Debussy. () Fluidité du jeu d'Hugues Leclère dont la mélodie chante cependant toujours clairement au milieu des arpèges. Un piano très bien timbré, tout comme la voix du comédien Alain Carré qui épouse parfaitement la nature des textes. () Une superbe entrée en matière pour les Treizièmes Nancyphonies ».
Didier Hemardinquer
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EST REPUBLICAIN --- 9 août 2005

« Multiplier les plaisirs, élargir le répertoire et aller au plus près de la vérité de chacun des styles. Parce qu'il entend bien répondre à ces trois objectifs, Hugues Leclère n'hésite pas à passer de la grande forme soliste aux pages plus intimes et plus anciennes de la musique de chambre. Depuis cinq ans il joue une réplique d'un piano forte Stein de 1790 pour approcher au mieux la vérité classique. () Au cours de la première partie, Leclère et Bernold, dont la complicité est aguerrie, ont abordé ces musiques « anciennes » avec leurs instruments de style sinon d'époque. Il y avait comme de la gravité dans leur mine, celle d'un cérémonial quand les enfants retrouvent des jouets anciens devenus précieux et toujours aimés. De sorte que le mécanisme même de l'interprétation perdit ce qu'il a de machinal ordinairement ; ces musiciens écoutaient les sons, les attendaient et les notes méritaient bien qu'on leur laisse le temps parce que tout semblait effaçable. Le Kantor y perdit de la solennité, Wolfgang y gagna en espièglerie acide et Devienne redevint dans le souffle de Bernold le virtuose qu'il fut au temps de « Ah ça ira ! ». Ces sonorités un peu précieuses et fragiles entrèrent en belle concordance avec la voûte en berceau du Temple et les colonnes aux chapiteaux classiques. Le monde musical était enfermé et nécessitait une attention aiguisée. En seconde partie, le grand Steinway a poussé les murs et la flûte métallique s'est retrouvée en plein air. D'abord pour un bel exercice de bravoure dû à Taffanel (des variations sur le Freischütz) dans lequel Philippe Bernold fit preuve d'une magnifique articulation et d'un souffle inépuisable. Ensuite avec le « Faune » de Debussy, les deux complices purent se montrer librement joueurs, batailleurs, sensuels aussi avec un vrai raffinement dans les nuances de cette paresse accablée, de ces tentations repoussées. Poulenc enfin, dernier rayon de soleil, bien dans l'esprit du « concert champêtre », dansant et aérien, futile et si réfléchi pourtant. Leclère et Bernold se sont suivis sans se regarder tant ils se devinaient pour converser en confidence joyeuse et confiante. Ah le bel été que voilà !»
Paul Leboeuf

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LIBERTE HEBDO --- du 22 au 28 novembre 2002

«Le pianiste Hugues Leclère donnait, ce soir-là à l'Hospice Comtesse, un récital de Pianoforte. (...) Il nous donna la pleine mesure de son talent avec la Fantaisie en Ut mineur de Mozart et la Sonate "Pathétique" de Beethoven. Ces deux oeuvres soeurs sonnèrent au pianoforte avec un éclat assez extraordinaire, distillant une émotion d'autant plus exceptionnelle que l'on pouvait imaginer que c'était presque exactement cette musique que l'on entendait à l'époque.»
Claude Fabre
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LUXEMBURGER WORT--- 18 juin 2002

«Ce fut dans le cadre exceptionnel des salons de boffrand de la présidence du Sénat français qu'eut lieu une rencontre de choix consacrée exclusivement à Witkowski et Ropartz : deux compositeurs qui ont considérablement façonné la scène musicale au début du XXe siècle, l'un à Lyon, l'autre à Nancy et à Strasbourg. (...) En présence du président du Sénat, Christian Poncelet, le violoniste Alexis Galpérine et le pianiste Hugues Leclère interprétaient la sonate pour violon de Witkowski. Il incombait d'abord à Alexis Galpérine d'aviser le public "d'embarquer dans un long fleuve" pour une oeuvre "sportive et ambitieuse" dépassant largement les trente-cinq minutes. Publiée en 1907, la sonate comporte deux mouvements dont le second est un cycle de cinq variations. Les deux solistes se lancèrent avec un engagement recherché dans cette fresque de Witkowski. Le jeu d'Alexis Galpérine et d'Hugues Leclère nous plongeait dans toute la richesse du langage de l'auteur de "Mon Lac". Galvanisées par les deux interprètes, les variations firent l'objet d'une saine clarté expressive.
La deuxième partie fut consacrée à la sonate n°1 en sol mineur pour violoncelle et piano de Joseph-Guy Ropartz. La belle lecture signée Christophe Beau (violoncelle) et Hugues Leclère (piano) emballait l'auditoire pour l'écriture du compositeur d'origine bretonne. Ecrite en 1904, l'adorable partition présente un traitement de coloris qui fut savamment mis à jour par les solistes. Christophe Beau, membre de l'ensemble des "Virtuoses de France" insuffla à sa partie une grande finesse et tendresse. Tout au lond de l'interprétation, le duo s'investissait avec légèreté et aisance dans cette causerie enjouée de Ropartz. En général, ce fut dans un climat d'intimité naturelle que le pianiste et le violoncelliste se vouaient à une exécution chaleureuse de la sonate. La maturité des musiciens rehaussait le plaisir d'écoute. (...)
Alexis Galpérine, Christophe Beau et Hugues Leclère ont su rendre un hommage appuyé à deux pédagogues engagés. Grâce au choix du programme et à la qualité des interprétations, nous pûmes entrer dans l'intimité de l'imagerie sonore des contemporains de Debussy, Ropart et Witkowski.»
Marc Jeck

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SUD OUEST --- 6 août 2001


«Après la musique baroque à Campagne, le festival Musique en Périgord proposait, vendredi soir, un deuxième événement musical à l'église romane d'Audrix avec un récital de piano d'Hugues leclère. (...) A Audrix, les amateurs ont pu apprécier la virtuosité de l'artiste, qui lui permet de passer du répertoire classique avec deux sonates de de Beethoven, au phrasé romantique des nocturnes et ballades de Chopin ou encore de la Mephisto Walz de Liszt.»
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L'ALSACE --- 2000

«Le festival international de piano F.-Liszt a pris fin samedi soir dans une ambiance de fête et une formidable apothéose de la musique (voir "L'Alsace lundi"). (...) Samedi soir, exceptionnellement, on s'est installé dans la salle des fêtes et c'est avec une formidable affiche que l'auditoiure a goûté une dernière fois aux bienfaits du piano. Le premier volet de la soirée était consacré au "Concerto pour piano et orchestre n°4" de Beethoven. Lors de son dernier passage dans la région, Hugues Leclère avait séduit par son jeu clair et limide. Samedi, à ces deux qualités, il a ajouté un raffinement exquis et resplendissant. Jeu merveilleux, les siences du 2e mouvement, pathétique, ont libéré toute la sensibilité du soliste. La complicité d'Hugues Leclère avec l'orchestre, la précision des phrasés ont fait de cette partition une bien luisante lecture.»
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EST REPUBLICAIN --- 25 janvier 1999


«A 30 ans, Hugues Leclère, lorrain d'origine, a déjà une jolie carrière derrière lui. Concertiste de renom international, professeur au Conservatoire supérieur de Paris, il se produit dans les les festivals les plus prestigieux et a déjà deux disques à son actif. Ce n'est là que la rançon de son talent qui a littéralement subjugué le public samedi soir à l'Espace Molière. Un public composé de connaisseurs, voire même se spécialistes, l'école de musique y étant largement représentée, tant par les élèves que par les professeurs.
Un public un peu étonné de voir se produire à Luxeuil un pianiste de cet acabit, qui plus est d'une grande simplicité, plein d'humour, et qui n'a pas hésité, en fin de concert, à discuter avec de jeunes pianistes, tout intimidés, espérant "leur avoir donné envie de travailler". Les gamines auront bien sûr mesuré tout le chemin qui leur reste à parcourir, mais la démonstration d'un tel talent ne peut qu'accroître leur motivation. Les spéciailistes parlent de jeu intense et enflammé, imaginatif et dansant, illuminé et diabolique, selon les morceaux interprétés. Les néophytes ne peuvent qu'être admiratifs devant son interprétation tout en nuance, qui sait faire naître bon nombre de sensations, et impressionnés par son jeu dans certains morceaux d'une complexité et d'une vélocité incroyables.»
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LE PROGRES --- 12 décembre 1998

«Entre la "Fantaisie" en fa mineur de Schubert et le "Sacre du Printemps" de Stravinsky, ce sont deux conceptions opposées du répertoire à quatre mains qui étaient proposées en une sorte de miroir inversé. (...) Mais tout cela n'aurait pu être que théorique ou tout au moins incomplet sans la présence de deux pianistes d'exception qui ont conduit ces deux faces du moiroir avec une rare intensité et un rare aboutissement.
Bruno Rigutto et Hugues Leclère forment en effet plus qu'un duo de pianistes assis au même clavier : ils sont le "même musicien" à quatre mains, telle une incarnation shivaïque tant ils fondent leur exécution l'une dans l'autre au point qu'on ne les distingue pas l'un de l'autre. Cette conjonction de deux talents ne cherchant jamais la confrontation mais au contraire unis du même souffle et du même geste n'est pas si courante qu'elle mérite une admiration sans réserve. (...)Le jeu des pianistes y fut miraculeux de sensibilité et de simplicité. Quelques bis dans le goût d'une fin de soirée conclurent ce concert qui laissera un souvenir très fort dans la mémoire du public.»
Pierre BOITET
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DAUPHINE LIBERE --- 13 juin 1998


« 
Hugues Leclère, professeur au Conservatoire Supérieur de Paris, était cette semaine l'invité de la Fnac et de l'E.N.M.DM où il a fait la présentation d'un instrument redevenu familier auprès de nombreux interprètes : le piano-forte, trait d'union entre le clavecin et le piano actuel, très en vogue entre 1780 et 1820. Une heure de bonne surprises avec en prime la découverte d'oeuvres d'un musicien méconnu de cette époque, Ignace Ladurner, dont Hugues Leclère a récemment signé un bel enregistrement de trois de ses sonates.»
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REPERTOIRE DES DISQUES COMPACTS --- juin 1998

Ignace Ladurner, Trois grandes sontates (avec la "Charge de cavalerie") opus 4

«La virtuosité et le grand souffle Sturm und Drang qui parcourent ces pages sont remarquables. Hugues Leclère s'y révèle parfaitement à l'aise. Son jeu, inventif et racé, superbement articulé et vigoureux, utilise toutes les couleurs de cet excellent instrument de Marc Ducornet, copie d'un piano de Stein.»
Philippe Simon
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DIAPASON --- Mai 1998


Ignace Ladurner, Trois grandes sontates (avec la "Charge de cavalerie") opus 4

«Au brio et à la vélocité des sonates de Clementi (répertoire que Ladurner connaissait bien, paraît-il), les oeuvres réunies sur ce disque associent une écriture harmonique souvent originale et un préromantisme tumultueux (Allegro vivace de la Sonate en sol mineur) qui retiennent d'emblée l'attention de l'auditeur. Hugues Leclère exprime tout cela avec beaucoup de force, d'aisance, de discernement. Dans l'épisode purement descriptif qu'est le Vivace de la Sonate n°2 il confère aux bases de son instrument une présence et une vigueur presque aussi impressionnantes que l'autoritaire grondement des violoncelles et des contrebasses intervenant dans le Finale de la Symphonie n° 82 de Joseph Haydn.»
Jean Dupart

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LE MONDE DE LA MUSIQUE --- février 1998

Ignace Ladurner, Trois grandes sontates (avec la "Charge de cavalerie")

«
Hugues Leclère joue ces oeuvres sur une copie de piano-forte Stein réalisée par l'atelier de Marc Ducornet, un bel instrument riche de ressources sonores dont il use avec beaucoup d'à propos. Le toucher est coloré et, surtout, le phrasé révèle une intelligence aiguë des détours capricieux, parfois déroutants, de cette musique qui cultive l'irrégularité et l'imprévu.»
Gérard Condé
_____________________________________________________________________________________ LE BERRY REPUBLICAIN--- 24 juillet 1997

«Régal pianistique pour le troisième concert du festival de Boucard devant une salle comble, avec Bruno Rigutto et Hugues Leclère. Deux personnalités à la fois affirmées et complémentaires, deux sensibilités au même diapason et une même conception du programme. (...) Avec les variation de Brahms sur un thème à son ami et maître R. Schumann, nos deux virtuoses ont conduit de main de maître leur auditoire dans les contrées résolument mystérieuses du monde Brahmsien. (...) Mais la grande affaire de la soirée fut cette version originale du célèbre Sacre du printemps de Stravinski. Grande fête de timbres, mais surtout de rythmes alternant incantations telluriques et célestes engrènements harmoniques de sons purs. A la demande du public transporté, le final fut repris avec fougue et brio. Merci aux quatre mains de B. Rigutto et H. Luclère de nous avoir restitué un tel Sacre.»
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